II
Lundi 2 Mars. James entra dans le lycée. Evidemment, une foule de filles le remarqua & foncèrent sur lui, il en profita pour remettre ses lunettes en places. Le lycée de James était une nouvelle sorte d'établissement privé, d'ordinaire, chaques collèges/lycées à un uniforme propre à l'école, mais celui de James, voulait instauré la politique de ''l'habit libre''. Les élèves en étaient ravi & le principal aussi.
James se dirigea vers son casier, près des toilettes des filles.
-Alors, James, comment va Eugène ?
-Olivia...
-Pas de ''Olivia'' ! Tu nous a laissé tous les deux alors qu'Eugène s'est évanoui ! Comment veux-tu me raisonner ?
-J'avais des choses à faire.
-Tu n'avais rien à faire avant que Eugène s'évanouisse !
-Je venais à peine de m'en rappelé figure toi ! Maugréa James
-Foutaises ! Tu te fiches de moi, & aussi d'Eugène ! Comment as-tu pu nous laissé comme ça ? Je me suis inquiété ! & je n'avais même pas mon portable ! Je n'ai pu contacté personne !
-Pourquoi n'as-tu pas pris un taxi ?
-Tu crois vraiment que je n'ai pas essayé ? Figure toi que la perspective d'un corps inanimé ne rassure pas un chauffeur de taxi !
-Olivia CARRINGTON ! Calme toi ! Je suis désolé, c'était plus fort que moi ! J'ai paniqué, j'avais peur de voir Eugène mourir ! Je ne suis qu'un lâche, pardonne moi...
-Ouais... C'est bon, c'est cool. N'empêche, tu m'a déçu. Ne me refais plus jamais ça James !
-Je te le promets. Maintenant, dis moi l'état de Eugène si tu veux bien.
-James... dit-elle d'une voix pleine de larmes Eugène... Vas très mal. Le docteur à dit qu'il avait une insuffisance cardiaque. Mais je n'y crois pas un mot ! Je suis sur que c'est à cause d'une chose, d'une chose que ni toi, ni moi ne pouvons analysés.
-Explique toi, Olivia ! Tu me fais flipper.
-Tu n'as pas remarqué ? Ces choses étranges qui se passent en ce moment... Cette nuit, j'ai vu une ombre dans ma chambre. Une ombre qui n'était pas la mienne. & il n'y avait personne d'autes.
-Tu veux me faire comprendre que selon toi, tout ça serait... Magique ?
-Pas directement. Ou plutôt si. Tu as déjà entendu de ces ''espèces'' ?
-Lesquelles ?
-Tu te souviens du magazine pseudo-magique que je t'avais montré en étude ?
-Oui, & bien ?
-Plusieurs des scientifiques à la recherche d'un monde magique pense avoir découvert une nouvelle sorte de démons...
-Je m'en souviens ! Les espèces qui entrent dans ton corps par les oreilles & qui te bousillent tout ton système imunitaire ?!
-Exactement ! & si ces bestioles te détruisent le système imunitaire, tu penses bien que tu ne peux plus ton corps ne peux plus se défendre contre les maladies, même les plus insignifiantes ! Mais je pense que c'est plus complexe que ça... Je pense qu'elles te rendent malades aussi... D'où la pseudo-maladie du coeur d'Eugène ! Elles absorbent ton énergie...
-WAOUH ! Ca me donne froid dans le dos !! Mais franchement, je crois que tu fantasmes. T'as toujours aimé la magie & tout ce qui a un rapport avec, mais tout de même ! Tu abuses là...
-J'ABUSE ?? Tu veux une preuve ??
Olivia pris son sac & en sortis une paire de radiographie. Celle du torax d'Eugène, en l'occurence.
-& ça ? Regarde, cette radiographie ne montre RIEN d'anormal ! & pourtant, le médecin à conclu une insuffisance ! Tu crois que c'est normal ?
-Olivia... Je suis chamboulé ! Je n'arrive pas à me mettre à ta place... On dirait que tu es exité par la maladie d'Eugène.
-Je ne le suis pas à cause de la maladie d'Eugène, soupirat-elle, je le suis à cause de ce qui à pu la provoqué !
-Ouais, bin calme toi. Je suis pas en état de faire des recherches sur des trucs qui existent probablement pas ! En plus, ça sonne. A toute Olivia. On se voit après les cours ?
-Pour manger oui !
-Ah oui, c'est vrai... Euh non ! Qu'est-ce que je dis ?? Je ne mangerai pas ici aujourd'hui, je vais aller voir Eugène & causer au médecin. J'ai 2h d'études avant mon cours de trigo, ça me laisse donc 4h. & puis, si il me reste un peu de temps, j'irai à la bibliothèques.
-Quel bibliothèques ? Demanda Olivia.
-Celle que tu prétends être LA bibliothèques magique de tout Londres, soupira James, exaspéré de voir à quel point son amie tenait à ce qu'il imprime dans son cerveau tout ce qu'elle lui disait.
-Biiiiien ! Tu progresses de jour en jour James ! Allez, je file en cour !
Olivia posa un baiser sur la joue délicieusement sucré & douce de James & se mit à courir pour arriver à l'heure dans sa salle de classe.
Il aimait Olivia pour ça. Elle était dur mais terriblement douce. Elle était toujours là quand on avait besoin d'elle, elle avait du cran & était courageuse. James aimait comparé Olivia au vend... Elle passait dans la vie de chaque personne, soufflait ses réponses & repartait, comme un rêve.
Il cessa de révassait & décida finalement d'aller en cours.
* * *
4 heures plus tard vint 12h. Il croisa Olivia & lui rappela qu'il ne mangerait pas à l'école comme tous les jours.
-Je suis ravie d'apprendre que tu te préocupes d'Eugène, James. Si il est réveillé, ne le brusque pas & surtout, dis lui que je pense très fort à lui.
-T'en fais pas, je lui dirais !
-Merci. Prends soin de toi James. Je ne te le dis pas souvent, mais sache que tu comptes beaucoup pour moi.
-Je le sais Oli. Je ressens la même chose. Je fonce, sinon je n'arriverai pas à temps pour mon cours de trigo !
-A toute James.
James marcha le plus vite qu'il pouvait, mais il s'interdisait de courir. Quand il courait, il n'examinait pas assez le paysage, il ne profitais pas pleinement des divers espaces de Londres. Il appréciait cette capitale, si belle, exubérante, Londres avait toujours quelque choses à vous faire découvrir. Enfin, après 20mn de marche intense, il arriva devant l'hôpital.
-Bonjour mademoiselle. J'aimerais savoir le numéro de chambre de Mr. Eugène Toterry.
-Vous êtes de la famille ?
-Amis. Très proche.
-Désolé, mais seul la famille de Mr. Tottery à le droit de le voir.
-Ecouter, je suis sur que l'on peut s'arrangé. Que diriez-vous de... ça ?
James sorti son portefeuille de son cuir & prit un billet de 50£ qu'il exiba devant la jeune secrétaire, apparemment en manque d'argent, du moins, c'est ce que James en conclut quand il vit ses chaussures.
-Oh, je ne suis pas sûre...
-Vous voulez que je vous embrasse sur la joue peut-être ? Lança James d'un ton impatient.
-Euh...
-Bon, comprenez moi bien, je suis fermement décidé à aller trouver Eugène Toterry, & ça, par tous les moyens ! Donc, soit vous acceptez mon offre, soit je demande à voir le Chef de l'hôpital. Est-ce bien clair ? Il avait parlé d'un ton sec, glacial. Cette façon de parler lui donnait des nausées, mais il se dit que des fois, il fallait combattre le mal par le mal.
-D'accord, soupira la jeune dame, bises & billets.
James effleura à peine la joue de la fille & glissa les 50£ dans sa poche d'uniforme.
-Chambre 16, service des maladies cardiaques, au 4° étage.
-Merci ! Dit James, apparemment ravi de savoir où trouver Eugène.
-Attendez ! Monsieur, il me faut votre nom !
-Ah oui ! Oui, alors, James Horrish.
-Alors, voilà votre carte. Gardez là au cas où vous voudriez revenir à l'hôpital, elle est valable jusqu'à la fin de l'année, ensuite, il faudra la remettre à jour.
-Merci, merci !!
James se rua dans les escaliers & monta les marches 4 à 4. Même monter dans un ascenseur ne lui plaisait pas. Tandis qu'il montait les marches, il se demanda dans quel état il allait trouver son ami. Pendant 1 seconde il hésita à aller le voir, mais il se reprit, en se disant qu'il avait déjà été suffisemment lâche comme ça.
Quand il arriva au bon étage, un vigil lui demanda sa carte & il se dit que cet hôpital était vraiment sécurisé. Il longea le couloir & vit enfin la chambre 16. Il toqua puis entra. La propreté de cette chambre l'impressiona. Tout était blanc & brillait. Puis, son regard se posa sur l'énorme marchine qui aidait son ami à respirer. Il en fût ébranler. Des tonnes de tuyaux sortait de ce cette chose. & elle émettait un sifflement qui n'engagea pas confiance en James. Il avança, tremblant de tout ses membres & découvrit le visage d'Eugène... Il était parfaitement éveillé & lisait le dernier magazine people sorti en kioske. James ne comprit pas. Eugène ouvrit la bouche & dit :
-Alors James, tu es venu me voir ?
-Bien sûr Eugène ! Comment vas-tu ?
-Chamboulé, je me sens mal. Pourquoi t'es tu enfui ?
-J'ai eu peur. De te voir mourir. Bien trop peur.
-Ouais... Tu m'as déçu. Je suis en train de te pardonné là. Eugène avait prononcé ces mots avec ce sourire que lui seul savait faire.
-Ah ! J'espère que tu en trouveras la force Eugène. James était soulagé de voir qu'il allait bien, il avait son sens de l'humour & ses yeux riait.
-Je pense que oui ! C'est fait !
-Trop aimable Eugène.
-Je sais !
& tout 2 rièrent.
James n'avait aucune raison de s'inquiété, vraiment aucune.
Image bientot.